Ça parle de WordPress, Gutenberg et Be API sur le Journal du Net !
Gutenberg, c’est la suite logique d’un cycle qui se répète depuis l’apparition des CMS :
Il y a vingt ans, quand les CMS sont apparus, c’était pour mettre fin au diktat des webmasters.
Chaque modification sur un site impliquait qu’un webmaster technique intervienne, et les propriétaires de site en avaient assez.
À cette période, j’étais freelance WordPress.
WordPress incarnait ce besoin de changement avec une promesse : permettre aux utilisateurs de gérer leur contenu eux-mêmes, sans compétence technique.
C’était une vraie avancée pour l’autonomie des propriétaires de site.
Dix ans plus tard, tout le monde avait un CMS pour gérer ses contenus. Mais une nouvelle frustration est apparue :
C’est pénible de devoir faire appel à une agence dès que je veux créer une page un peu complexe.
Là, les solutions de content builder se sont multipliées.
Ces outils ont facilité la création de pages… mais à quel prix ? Au final, ils ont recréé un rôle de webmaster avec des solutions parfois complexes. Avec des outils comme Elementor, réaliser quelque chose de joli est vite une galère.
Aujourd’hui, ce qui ressort souvent des appels d’offres, c’est : « Le site est très figé » ou « L’outil est trop complexe, peu performant
L’objectif est donc de fournir un outil plus performant pour l’édition de contenu, et de donner encore davantage d’autonomie aux équipes marketing et à tous ceux qui publient sur internet.
Et Gutenberg répond très bien à ce besoin.
Grâce à cet outil, on remet la contribution – même assez riche – directement entre les mains des utilisateurs finaux.
Le cycle se reproduit avec toujours le même objectif : rendre plus autonome le contributeur final.
Pour découvrir comment Gutenberg répond à ces enjeux, je vous invite à consulter l’article dont je partage le lien en commentaires. 😊