Je suis CEO de l’agence, pourtant je ne prends pas de décisions sur ce que je ne fais pas.
Quelle légitimité aurais-je à intervenir sur une activité que je ne vis pas au quotidien ?
Et au-delà de ma légitimité, mon avis n’aurait pas grand intérêt.
Avec mes associés, nous avons choisi des personnes compétentes, en qui nous avons confiance pour manager les différents pôles de l’entreprise.
Et cette confiance, elle se traduit par un pouvoir de décision réel.
Sans cette autonomie, ils ne seraient pas vraiment managers, ils seraient juste des exécutants.
Ce n’est pas notre vision.
Leur rôle, c’est de décider, de construire, et de porter les projets.
Le mien, c’est de m’assurer qu’ils ont les moyens d’y arriver.
👉 Cela ne veut pas dire que je reste en retrait sur tout.
Quand je vois qu’un problème persiste ou qu’un projet s’enlise, je peux intervenir.
Mais je ne vais pas juste pointer du doigt ou donner des consignes.
Je mets les mains dedans. Je prends le problème, j’essaie de le résoudre, je propose une solution et je partage mon retour d’expérience avec l’équipe.
Après ça, ils reprennent les rênes. Et s’ils déconstruisent ce que j’ai proposé pour l’adapter à leur réalité ? Très bien. C’est même souhaitable, car c’est leur terrain, pas le mien.
L’engagement et la motivation naissent de l’autonomie. Si les décisions viennent uniquement d’en haut, ça ne peut pas fonctionner. Chacun doit avoir la main sur son travail, et mon rôle, c’est de m’assurer qu’ils ont toute la liberté et les outils pour le faire.