En fin d’entretien, il y a deux types de questions posées par les candidats. L’une me repousse et l’autre qui me donne envie d’avancer avec la personne :
Pour donner du contexte, je rencontre les candidats avec Yann, associé Be API, pour la dernière étape de leur recrutement.
Nous remarquons toujours les deux mêmes types de question :
1/ Les terre à terre
‣ « Vous fournissez un Mac ?
‣ « Quels sont les horaires ?
‣ « À la cantine, y’a du poulet le mardi ?
Ces questions sont légitimes, certes mais… est-ce vraiment la priorité quand tu échanges avec le CEO et un associé en dernière étape d’un recrutement ?
2/ Les challengers
‣ « Quelle est la vision de la boîte dans cinq ans ?
‣ « Comment vous accompagnez la progression des collaborateurs ?
‣ « Pourquoi ne faire que du WordPress ?
Le candidat veut comprendre l’entreprise, s’y inscrire, contribuer. Ça devient un peu notre entretien, je trouve que ça équilibre l’échange.
Il y a deux types de recruteurs : ceux qui choisissent des personnes qui vont leur permettre de garder le contrôle et ceux qui cherchent meilleur qu’eux pour grandir.
Nous faisons partie de la deuxième équipe.
Et entre « J’aurai un casque fourni ? » et « Qu’est-ce que je peux apporter à l’entreprise ? », je vous laisse deviner qui laisse la meilleure impression… et qui semble le plus à même de faire progresser l’équipe.
(Et si je ne fournis pas la souris, tu ne signes pas ? )