Il n’y a pas de honte à avoir une vulnérabilité
La honte est dans la façon dont elle est gérée
J’ai lu cette phrase dans une édition de la newsletter Patchstack, et elle m’est restée en tête.
Ce serait mentir que de dire qu’aucun de nos projets n’a jamais connu de vulnérabilité.
Aucun système n’est parfait, aucun code n’est impénétrable.
Ce qui fait la différence, c’est la réaction face à ces situations.
Chez nous, elle est guidée par trois principes :
1- Lucidité et modestie
Reconnaître rapidement qu’il y a un problème, sans le minimiser ni le dramatiser.
2 – Transparence absolue
Communiquer clairement avec nos clients : expliquer la situation, partager les détails techniques utiles, être le plus clair et complet possible.
3 – Action
Dès qu’il y a un incident, nous faisons monter une équipe expérimentée pour résoudre le problème. Quand un problème de cette nature est reporté, la prise en charge dépasse rarement les 15 minutes.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, nos clients ne nous tombent pas dessus quand un incident survient.
Les retours ressemblent plutôt à ça :
𝑂𝑘, 𝑙’𝑖𝑛𝑐𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑖 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑏𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒… 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑟é𝑎𝑔𝑖 𝑣𝑖𝑡𝑒, 𝑚𝑜𝑏𝑖𝑙𝑖𝑠é 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠, 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢é 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑒𝑡 ç𝑎, ç𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡. 𝑂𝑛 𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒.
Ce genre de situation, même si on s’en passerait bien, devient une opportunité : celle de prouver qu’on est là, qu’on tient la route même dans la tempête.
𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘀é𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗰𝗸𝗹𝗶𝘀𝘁 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗰𝗵𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂.
Vous ne pouvez pas échapper à quelques incidents. Ce n’est pas la faille qui définit votre professionnalisme, mais la manière dont vous y répondez.