Je fais souvent face à des réactions ultra-condescendantes sur les projets WordPress que nous menons.
Rien n’est dit franchement. Tout se passe dans les regards, les soupirs, les petites phrases sournoises glissées avec le sourire.
Et parfois, j’ai franchement du mal à rester stoïque.
Ce mépris feutré vient de tout type de population : des développeurs d’autres technologies, des DSI traditionnels, ou encore des responsables de communication.
Selon le sujet, les communicants diront que c’est assez rapide à faire et que cela ne coûte pas cher.
Les DSI, eux, diront : » Ah bah ce n’est pas quali. » Quant aux développeurs, ils diront : » Ah encore un projet WordPress tout pourri.
Ce genre de jugement est un challenge au quotidien. Je suis parfois tenté de répondre : » Tu n’es pas non plus en train d’envoyer des fusées sur la Lune.
En 2010, l’outil était jeune, on peut se dire que les doutes étaient fondés. Mais en 2025, traiter WordPress de jouet pour amateurs, c’est oublier que ce « jouet » propulse plus de 40 % du web.
Mais comme personne ne claque des millions en marketing pour faire briller WordPress, cette vision reste en place. Celle d’un outil pour débutants, pour projets secondaires, pour ceux qui » n’ont pas les moyens » de faire autre chose.
Bref, ceux qui savent, savent.
Ceux qui ne savent pas… continuent à lever les yeux au ciel.