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Bill Gates dit qu’il aime recruter des fainéants. Moi aussi, et avec l’essor de l’IA, ils deviennent encore plus précieux…

Bill Gates dit qu’il aime recruter des fainéants. Moi aussi, et avec l’essor de l’IA, ils deviennent encore plus précieux :

Bill Gates résume l’idée en une phrase:
Je confierai toujours une tâche difficile à une personne fainéante parce qu’elle trouvera un moyen simple de la faire
Je partage totalement cette logique.

Mais je peux dire ça le lundi… et le mardi reprocher à quelqu’un de ne pas avoir suivi un process 😬

En fait, il faut que ce soit de la fainéantise bien placée.
Il y a une grande différence entre « j’ai la flemme de faire quelque chose » et « j’ai la flemme de répéter bêtement quelque chose que je peux automatiser ».

👉 La mauvaise fainéantise, c’est celle qui fuit l’effort présent au détriment de la qualité :
– Ne pas documenter un projet.
– Sauter les tests « parce qu’on connaît ».

👉 La bonne fainéantise, c’est celle qui cherche à économiser l’effort futur :
– Automatiser le tri des leads.
– Faire un script pour extraire les feedbacks clients.

Je pense que si les gens étaient plus fainéants, ils se rebelleraient plus souvent contre les processus absurdes.
Je préfère quelqu’un qui s’offusque d’un document inutile à quelqu’un qui le remplit sans réfléchir.

La fainéantise bien placée vient avec une forme de rébellion : refuser de perdre du temps sur ce qui n’en vaut pas la peine. C’est ce qui garantit qu’on fait les choses pour une bonne raison, pas juste pour répondre à un process.

Et c’est là que l’IA devient un atout incroyable pour les bons fainéants :
Ils sont encore plus autonomes pour créer des automatisations, des scripts, des apps…
Ils gagnent du temps, standardisent la qualité, et rendent tout le monde plus efficace.
Avoir des personnes comme ça pour une boîte c’est inestimable.