Dans le discours ambiant, mise à jour = amélioration des performances. Mais la réalité est plus nuancée.
Nous venons de faire une mise à jour WordPress chez un client, la première depuis 3 ans (pour des raisons techniques et politiques qui nous échappaient).
Ce client dispose d’un APM (Application Performance Management), alors nous avons mesuré les performances réelles côté serveur avant et après.
Résultat ? Les performances ont légèrement baissé.
C’est un peu comme les mises à jour Mac : on vous promet des performances améliorées, mais votre machine est parfois plus lente qu’avant 😊
WordPress s’est peut-être amélioré, mais un projet WordPress, c’est plus que le core WordPress.
Ce sont des dizaines de plugins maintenus par autant d’éditeurs différents, chacun avec ses propres priorités. Certains de ces éditeurs ont décidé d’embarquer plus de fonctionnalités dans leurs nouvelles versions, ce qui consomme plus de ressources.
Mesurer nous a permis de comprendre et d’agir.
Nous avons identifié 5 à 10 optimisations possibles grâce à l’analyse des données fournies par l’APM, que nous allons déployer dans les prochains jours.
À retenir pour vos projets :
👉 Mesurez si vous le pouvez
👉 Privilégiez les mises à jour manuelles : vous gardez la main sur l’avant/après 👉 Attention aux dépendances fortes à certains plugins
D’après mon expérience, la seule certitude que nous avons, c’est qu’il faut mesurer pour savoir. Le reste, c’est du marketing ou des intuitions.
Vous aviez remarqué de votre côté que les mises à jour n’améliorent pas toujours les performances ? Comment vous gérez ça ?